7 juillet 2022
Garantir une réelle protection des données personnelles devient un enjeu de souveraineté nationale et répond à une demande croissante des citoyens.
Selon les dernières estimations de l’institut d’études Statistica, le volume de données numériques créées ou répliquées à l’échelle mondiale a été multiplié par plus de trente au cours de la dernière décennie, passant de 2 zettaoctets en 2010 à 64 zettaoctets l’année dernière et devrait dépasser dans le monde 180 zettaoctets à l’horizon 2025, soit une croissance annuelle moyenne de près de 40 % sur cinq ans.
Dans le même temps, aux Etats-Unis, l’accès aux données de navigation des personnes qui consultent sur les grandes plateformes digitales des informations sur l’avortement fait polémique (source : Le Monde).
Face à l’inquiétude grandissante des citoyens, il apparaît que l’anonymisation telle que définit par le G29 dans le cadre de l’élaboration du RGPD est la seule solution mature permettant de réconcilier durablement les marques, les médias et le citoyen.
En effet, la vigilance croissante des consommateurs, des usagers rend obsolètes les méthodes classiques de traitement des données personnelles basées uniquement sur de la donnée consentie.
Ainsi d’après l’étude “Digital Frontier 4.0”, menée par l’institut YouGov VMware 65 % des Français déclarent refuser tous les cookies sur les sites web. Les acteurs économiques média, marques de grandes consommations… Doivent donc repenser leurs pratiques afin de répondre durablement à cette double exigence : protection des données personnelles et développement de services toujours mieux adaptés à la demande.
La CNIL veille à ce que ces attentes soient prises en compte. Le 13 octobre 2021, elle rappelait que « le développement de techniques alternatives aux cookies tiers ne peut se faire aux dépens du droit des personnes à la protection de leurs données personnelles et de leur vie privée ». Les acteurs économiques doivent donc placer la “privacy” au cœur de leur stratégie, et le mode de traitement de la donnée personnelle doit devenir un élément à part entière de leur politique RSE.
La protection de la vie privée est devenue un élément essentiel des relations entre chaque entreprise et ses clients.
Selon le Rapport 2021 Meaningful Brands d’Havas, seuls 34 % des consommateurs pensent que les entreprises sont de bonne foi dans leurs engagements et leurs promesses, et l’attente de preuve est plus que jamais essentielle.
L’anonymisation répond-elle à ces exigences du citoyen – consommateur ?
Oui ! L’anonymisation profonde, et non pas ses fausses copies telles que la « pseudonymisation », répond exactement à cette double exigence. Elle permet d’associer adaptation des offres en fonction des besoins exprimés et protection complète des données personnelles. Et par là, de résoudre l’apparent paradoxe des attentes de consommateurs.
Désormais disponible en mode SaaS et aisément intégrable dans les infrastructures de données existantes, le procédé d’anonymisation profonde conçu par Retency, société française, assure la protection totale du consommateur, la confidentialité totale des bases clients des marques, tout en permettant d’accéder à un niveau raisonnable d’information.
Une véritable stratégie “privacy by design”
L’anonymisation profonde transforme les données personnelles en traces non réidentifiantes. Celles-ci sont conformes aux exigences d’anonymisation (individualisation, inférence et corrélation) définies par l’ensemble des CNIL européennes. Bien qu’elles ne comportent plus aucune donnée individuelle, ces traces restent comparables entre elles, ce qui permet par exemple d’optimiser un média planning, de calculer l’impact d’une opération marketing, d’entraîner un modèle d’IA, d’identifier des signaux faibles dans la recherche médicale, etc. On démontre que ces transformations maintiennent toute la pertinence des résultats recherchés.
Grâce à l’anonymisation profonde, la disparition des cookies tiers, qui a créé un vent de panique auprès des acteurs de la publicité et du marketing, n’est plus un enjeu. En effet, la comparaison anonyme des données first party répond avec la même pertinence aux besoins des acteurs média et des annonceurs : optimisation des offres et des investissements publicitaires.
Ces technologies permettent aux acteurs économiques de mettre en œuvre une véritable stratégie “privacy by design” en intégrant la solution de façon intrinsèque à leur mode de traitement.
Sur fond de numérisation croissante de la vie économique et sociale, les entreprises peuvent ainsi développer des relations de confiance avec leurs clients tout en répondant à leurs exigences de personnalisation. Elles peuvent ainsi réconcilier les impératifs de croissance économique et d’adaptation de leurs offres avec la vigilance démocratique tout aussi croissante des citoyens.
Isabelle BORDRY
Co-fondatrice de Retency pour iDFrights
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